Nos engagements

France Galop s’est engagé dans la défense de certaines valeurs éthiques dans les domaines de la protection animale, de la régularité des événements qu’elle organise et de la préservation de notre environnement.

Lutte antidopage

Le Code des courses interdit tout traitement médicamenteux sur un cheval se présentant au départ. En cas de contrôle positif, le cheval est déclassé, son entourage –entraîneur et propriétaires en particulier- perd ses gains et peut faire l’objet de sanctions.
Les moyens mobilisés dans les courses françaises pour la lutte anti-dopage sont supérieurs à ceux de l’ensemble des autres compétitions sportives en France : un budget annuel de plus de 10 millions d’euros y est consacré par la FNCH (Fédération Nationale des Courses Hippiques).

30.000 contrôles par an sont effectués sur les courses de Galop en France.
À titre de comparaison, c’est trois fois plus que l’AFLD (Agence Française de Lutte contre le Dopage de toutes les fédérations sportives réunies) pour tous les autres sports en France.

Chaque jour, 100% des gagnants des courses au galop sont contrôlés à l’issue des 7.300 courses de galop organisées chaque année en France. Avec les contrôles aléatoires, cela représente 11.272 prélèvements (sang et urine) sur les 77.757 partants par an.
Depuis 1995, un dispositif de contrôles inopinés a été mis en place pour les chevaux à l’entraînement afin d’éviter l’usage de médicaments injustifiés, prévenir notamment l’automédication et contrôler l’absence d’utilisation de substances interdites. Avec plus de 900 contrôles par an, la France est l’un des pays qui réalise le plus de contrôles inopinés à l’entraînement.

Régularité des courses

L’ensemble des acteurs du monde des courses en France doit être agréé par France Galop pour pouvoir investir dans les chevaux de courses, c’est-à-dire bénéficier des allocations et des encouragements, et pratiquer un métier en rapport direct avec la compétition.

France Galop délivre en effet les autorisations de faire courir des propriétaires, d’entraîner pour les entraîneurs, de monter pour les jockeys et vérifie que les chevaux présentent les garanties d’origine et d’identification détaillées dans le Code des Courses.
Chaque propriétaire, chaque professionnel doit ainsi pouvoir justifier d’un certain niveau de revenus et/ou de compétences pour être agréé. Le Ministère de l’intérieur donne également son agrément pour éviter que des propriétaires ou des professionnels malveillants ne prennent part aux courses.

Les commissaires des courses doivent s’assurer que le Code des courses est observé dans chacune des quelque sept mille épreuves organisées officiellement en France chaque année. Avant chaque réunion, de la plus modeste à la plus prestigieuse, sans exception aucune, ils doivent être au moins trois pour que les opérations puissent commencer. Ils ne peuvent être directement ou indirectement impliqués dans aucun des concurrents de la réunion, ni bien sûr parier sur les résultats des épreuves qu’ils contrôlent. Pour exercer leur pouvoir dans les meilleures conditions, ils bénéficient d’une quantité variable d’adjoints, auxquels sont délégués les contrôles d’identification et l’organisation générale des opérations. Ils ont aussi accès à une vidéothèque qui permet de visionner les courses sous différents angles et à partir de points de vue variés.
Ces commissaires suivent un contrôle continu de leurs connaissances, et ils doivent être cooptés par leurs confrères pour continuer d’exercer leur bénévolat à France Galop.

Santé des acteurs

Soumis à des contraintes fortes liées au maintien d’un poids léger dans un contexte de haute performance –un jockey peut perdre plus de 500 grammes pendant une course d’obstacle-, les jockeys sont l’objet d’un contrôle de santé longitudinal organisé par France Galop pour veiller sur leur santé. Ce programme est régulièrement mis à jour avec l’Association des jockeys. Sportifs extrêmes, leur désir de performance ne doit pas leur faire oublier qu’ils doivent avant tout préserver leur santé, ne pas se mettre en danger ni exposer les autres. Chacun des quelque 500 à 600 jockeys professionnels et apprentis en exercice en France est donc suivi d’un bout à l’autre de l’année. Le poids minimal de monte de chaque cavalier est fixé lors de son rendez-vous annuel chez un des 50 médecins agréés par France Galop pour délivrer une autorisation de monter. Des programmes nutritionnels et un contrôle continu permettent à France Galop d’aider les jockeys à rester en conformité avec ce poids minimal sans avoir recours à des expédients prohibés, et depuis les quinze ans que ce programme a été mis en place (le poids minimal dans les conditions de courses est dans ce laps de temps passé, en plat, de 45 à 51 kilos), les jockeys ont appris à mieux se surveiller.

Tous sont formés à l’école des Jockeys-Afasec, ce qui leur permet d’atteindre, outre un niveau de qualification parmi les meilleurs au monde, un niveau de conscience élevé de leurs devoirs, et bien sûr de leurs droits à la reconversion si leur carrière ne prend pas l’envol espéré initialement.

Depuis 2016, aucune réunion Premium ne peut avoir lieu sans la présence dédiée d’un médecin urgentiste, habitué à traiter des accidents brutaux et à prendre les mesures qui sauvent en cas de blessure grave. Cette spécialisation du secours sur les champs de courses a déjà permis de sauver des vies là où elle était mise en place et même si l’équipement des hippodromes a énormément progressé au fil des vingt dernières années, aucun effort ne doit être épargné pour offrir un maximum de garanties aux acteurs des courses, chevaux comme cavaliers.

Valorisation de tous les personnels

France Galop garantit le paiement d’une part des gains de tous les chevaux aux personnels des écuries de course, qui forment un rouage essentiel de toute l’activité.
Les courses de chevaux en général, mais en particulier au galop, nécessitent l’emploi d’une large main d’œuvre. Chaque cheval fait l’objet de soins jaloux, il doit être élevé, nourri, dressé, transporté, soigné, promené, pansé, harnaché, sellé, monté, douché, séché, logé… et caressé bien sûr ! On estime à plus de 70.000 emplois l’impact social des courses dans ce pays, et beaucoup des métiers des courses, s’ils sont parfois devenus plutôt rares dans la société civile, y compris dans le milieu agricole, ne peuvent s’apprendre ailleurs. Si les jockeys et les entraîneurs sont souvent mis en lumière, tout le personnel qui s’affaire au quotidien pour qu’ils le soient doit être d’avantage reconnu.
Depuis l’été 2016, France Galop organise conjointement avec l’écurie dubaïote Godolphin le trophée des personnels des courses et de l’élevage, qui met en lumière le travail quotidien des milliers d’hommes et de femmes sans lesquels les courses ne pourraient fonctionner.

Pour en savoir plus, suivez ce lien : tropheesdupersonnel.fr

Protection animale

Conjointement avec son homologue des courses au trot, la Fédération Nationale du Cheval, la Fédération Française d’Equitation, le Groupement Hippique National ainsi que l’Association Vétérinaire Equine Française, France Galop a signé, en mars 2016 au Salon de l’Agriculture à Paris une première charte sur le bien-être animal. Cette charte engage les signataires sur huit mesures fortes pour garantir aux chevaux un environnement optimal :

  • Garantir une alimentation adaptée ;
  • Offrir un lieu de vie adéquat ;
  • Favoriser une activité physique et exploratoire ;
  • Faciliter les contacts sociaux ;
  • Veiller à la bonne santé ;
  • Prévenir la douleur ;
  • Assurer une fin de vie décente ;
  • Établir une bonne relation homme-cheval.

Cet engagement s’est aussi traduit par d’autres initiatives dédiées au bien-être des athlètes-chevaux qui sont au cœur de notre activité. France Galop soutient ainsi la reconversion des pur-sang une fois leur carrière de courses terminée à travers des partenariats avec la Ligue de Protection du Cheval, et l’écurie Seconde Chance. Une nouvelle association, Au-Delà Des Pistes (ADDP) reçoit également le soutien de France Galop.

Le 27 août dernier à Deauville, ADDP a ainsi pu organiser une grande journée de promotion de la reconversion d’anciens cracks (Cirrus des Aigles, African Story, Papineau, Kasbah Bliss). En présentant ces champions au public dans leur nouvel exercice, France Galop et ADDP démontrent la faculté de tous les chevaux de course à s’adapter rapidement pour réussir une seconde carrière dans l’équitation sportive de loisir.

France Galop s’engage aussi pour limiter le plus possible les blessures des chevaux à l’entraînement et en compétition. Au fil des vingt dernières années, l’ensemble des hippodromes français, des plus importants aux plus éphémères, ont équipé leurs sites pour réduire les accidents et la gravité de leurs conséquences. Le code des courses a également pris en compte la bonne santé des chevaux comme des jockeys dans l’édiction de règles visant à les protéger.

Les chevaux sont aussi examinés par des vétérinaires spécialisés lorsqu’ils prennent part aux compétitions organisées par France Galop, ainsi qu’à leur retour des pistes, leurs bulletin de vaccination sont vérifiés avant chaque course.
S’agissant des contrôles antidopage, les courses françaises ont aussi toujours été à la pointe du combat et de la technologie dans ce domaine.

Participation au financement de toute la filière cheval

France Galop participe au financement de la filière cheval au travers des Fonds Éperon I et II, qu’elle alimente à parité avec l’autre société-mère, le Cheval Français (le trot).
En 2015, ces fonds ont réuni 10,6 millions d’euros destinés à encourager de nombreuses associations, fédérations et administrations liées, notamment, à la pratique de l’équitation, à la sauvegarde de races en danger, à la recherche vétérinaire et à l’éthologie, et à la Société Hippique Française (Fonds Éperon II), qui rassemble l’ensemble des acteurs de la production, de la valorisation et de la commercialisation des jeunes chevaux et poneys de sport.

Le fonds Equitation, entièrement versé à la Fédération Française d’Equitation, s’est élevé en 2015 à 16,34 millions d’euros. Il vise à compenser les baisses d’activité dans les centres équestres consécutives à l’augmentation du taux de TVA à 20%.
Les sociétés-mère et le PMU financent également Equidia Life, une chaîne du cheval dédiée à toutes les pratiques de l’équitation et de l’hippisme en complément d’Equidia Live, qui retransmet les courses en direct chaque jour. Les grandes rencontres équestres, notamment les Jeux mondiaux et les JO, mais aussi les principaux rendez-vous de la saison internationale, sont retransmis, souvent en direct, sur cette chaîne au service de tous les équitants et les passionnés du cheval.

Environnement et responsabilité

Les hippodromes gérés par France Galop ont la particularité d’être des espaces de verdure installés dans un univers citadin. Soucieux de préserver ces écrins de nature, France Galop a intègre la protection de l’environnement dans sa stratégie dès les années 2000. Cette mise en conformité a abouti à la certification internationale ISO 14001 des hippodromes d’Auteuil, Longchamp et Saint Cloud. Les futurs projets s’inscrivent, à chaque fois que cela est possible, dans une démarche HQE®, Haute Qualité Environnementale et BBC bâtiments neufs à basse consommation. Ces engagements visent par exemple à réduire l’empreinte des sites sur l’environnement par une diminution des consommations et des rejets, un meilleur traitement des déchets et une prévention efficace des pollutions.

À l’échelon local, une partie des enjeux revient aux collectivités qui accueillent des hippodromes, partout en France, de façon à ce que toue la communauté bénéficie des enjeux.

Largement financée par les enjeux sur les courses, notamment à travers le PMU, dont France Galop est actionnaire, l’activité du galop doit veiller à ce que l’impact social des paris hippiques soit le plus neutre possible. Le PMU s’est ainsi engagé à lutter contre l’addiction dans l’ensemble de ses communications et de sa stratégie.

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